Archive for août, 2010

Après la récente libéralisation du marché français des jeux en ligne, plusieurs sociétés ont jeté les bases du projet iPoker, un réseau dédié aux joueurs de poker en ligne.

Le projet a été réalisé à l’aide d’une grande société qui a une expérience considérable dans le secteur des jeux d’argent: Playtech Ltd. Plusieurs opérateurs se sont réunis autour de cette compagnie de logiciels de jeux pour démarrer le projet. Ce sont Chilipoker, Joa, Tranchant et le Casino du Golfe.

Voyons qui sont-ils:

Chiligaming a été fondé en 2004 et il est titulaire d’une licence de Playtech depuis mai 2009. Il offre une vaste gamme de produits de jeux, dont les marques « Chili » comme Chilipoker. Chiligaming a, d’ailleurs, un partenariat avec le groupe français Iliad.

Joa est un groupe qui date depuis 1948 qui détient 20 casinos et développe d’autres activités de divertissement. JoaOnline est né en 2009, avant l’ouverture du marché français, et a été exploité sur la plateforme de poker Playtech.

Le groupe Tranchant fonctionne depuis 1987 et possède à présent 21 casinos, dont 16 sont situés en France.

Enfin, Casino du Golfe exploite le Casino de Cavalaire, à proximité de Saint-Tropez. Le casino a une solide réputation dans le domaine du poker, en particulier pour les tournois de poker.

iPoker a des chances d’avoir du succès. Le PDG de Playtech, Mor Weizer, a déclaré à propos de ce projet: « Nous sommes heureux d’annoncer le lancement du réseau français iPoker. Je suis convaincu que ça se développera pour devenir l’un des principaux réseaux en France. Comme le marché se développe dans sa forme réglementée, la France a le potentiel de devenir un très grand marché. Chili, Joa, Tranchant et le Casino du Golfe, chacune de ces fortes marques profitera d’une expérience de longue date et pourra développer l’expérience et la diversité de la base de joueurs. Nous prévoyons d’augmenter le nombre des membres du réseau dans les prochains mois! »

09
août

Gagnez au poker en souriant!

Author : corinne

Brisez les clichés sur ce que vous pensiez savoir sur le « visage du poker »! Une nouvelle étude nous dit que la classique expression stoïque et impassible n’est peut-être pas la meilleure stratégie. Si vous tentez bluffer, arborer un sourire délié est la clé du succès parce qu’une expression positive transmet l’honnêteté.

L’étude menée par les scientifiques de Harvard, MIT et California Institute of Technology a conclu qu’un sourire léger détournerait l’adversaire de la bonne voie.

Le regard vide, qui a été longtemps considéré comme la meilleure « poker face », en raison de son impassibilité, ne dégagera pas l’idée d’une main forte. En outre, l’étude a examiné les réactions des gens aux diverses expressions et a conclu que le plus souvent un sourire confiant, considéré véritable, déterminait les adversaires à rendre leurs mains.

« Les erreurs face aux adversaires émotionnellement positifs ont résulté d’un taux élevé d’abandon des mains, ce qui suggère que les participants ont peut-être pensé que leurs rivaux avaient des mains plus élevées que les autres. Selon ces résultats, la meilleure expression faciale lorsqu’on veut bluffer pourrait ne pas être le visage neutre, mais plutôt une expression corrélée à la confiance. En outre, cela suggère que l’impression immédiate sur un adversaire joue un rôle important dans la compétition, surtout lorsqu’on a peu ou nulle expérience avec ce joueur-là ».

On ne doit pas pour autant s’efforcer de réprimer ses émotions, même si un bon « visage du poker » est impératif pour avoir du succès à une partie de poker live. La recherche a révélé qu’un sourire confiant et subtil déconcertait les adversaires, tout en ralentissant leur réaction. En général, un joueur souriant sème la confusion parmi les autres, ralentit leur jeu et mène à plus d’abandons. Donc, la meilleure façon de bluffer est en essence de paraître heureux ou, comme les autres lisent cette attitude, « digne de confiance ». Les regards vides sont moins dignes de confiance et attirent des paris plus agressifs.

03
août

WSOP 2010: John Racener

Author : corinne

John Racener est peut-être un inconnu pour les joueurs de poker en ligne, mais cela ne signifie pas qu’il est un nouveau visage à la table verte. La plupart des grands noms du poker live le connaissent bien, parce qu’il a joué et a gagné à des divers événements WSOP ces dernières années.

En 2010, Racener aura son siège à la table finale WSOP  de novembre, ayant 19 millions en jetons, et il a autant de chances que quiconque de décrocher le grand prix de 8.9 millions de dollars!

Racener a commencé à jouer au poker à un âge précoce. Il n’avait que 16 ans quand il a demandé à sa mère de faire un dépôt de 50$ pour lui sur un site de poker en ligne. Ce moment a été le point de départ d’une carrière en ligne, qui s’est révélé plus que fructueux dans les années suivantes. Ses 50$ avaient gonflé, se transformant en deux ans en 30.000$!

John Racener n’est pas l’un des joueurs qui pour l’amour du poker ont négligé leur carrière universitaire. Il est diplômé de l’Université de Floride, ayant fait une pause de poker. Toutefois, il est retourné à la table dès qu’il a pu et a continué à augmenter son bankroll. Son 21e anniversaire a été une étape très importante pour sa carrière de poker live. C’est alors qu’il a fait sa première table finale, terminant 3e à l’Evénement Principal des WSOP-C à Atlantic City. Cette performance lui a apporté un prix de 103.527$, le mettant sur la bonne voie pour la course des événements ultérieurs.

Sa première grande victoire aux WSOP-C est survenue exactement un an après sa première table finale à Atlantic City: Racener a engrangé un prix de 379.000$!
Aditionnés, les gains de son palmarès aux jeux live totalisent 2 millions de dollars.

Avec 19 millions en jetons en action à la Novembre Nine, l’objectif principal de Racener est maintenant une victoire dans la grande danse.

Les WSOP 2010 avancent à pas pressés vers la table finale de novembre et, à la suite de la participation record de 2010, la marque de poker la plus populaire au monde lancera une application de poker à travers un réseau social.

Harrah’s Interactive Entertainement a conclu un accord avec la société privée Playdom, un développeur de jeux de société basé à Californie, qui a plus de 46 millions d’utilisateurs actifs par mois.

Playdom va relancer son jeu de poker en ligne, Poker Palace, créé pour Facebook, et travaillera avec l’équipe de Harrah’s pour créer un jeu marque « WSOP » disponible sur Facebook et d’autres réseaux sociaux.

« Nous sommes très heureux d’apporter le plaisir et la joie des WSOP à l’espace de jeu social avec Playdom », a déclaré le vice-président WSOP Craig Abrahams.

Le jeu marque WSOP sera lancé au niveau mondial dans la première semaine d’août et pourra être trouvé d’abord en visitant facebook.com/WSOP. MySpace et d’autres réseaux sociaux suivront bientôt.

« Il n’y a qu’une seule marque de poker qui se détache et ce sont les World Series of Poker », a déclaré Sean Phinney, vice-président de Playdom. « Nous pensons que les grandes marques vont gagner sur les réseaux sociaux et nous sommes ravis de commencer à travailler ensemble pour créer une expérience de jeu unique et divertissante ».

Les utilisateurs de Facebook pourront choisir parmi une variété d’offres de poker WSOP, y compris le jeu à une seule table, jeux en cash et tournois à une seule table. Tous les jeux seront disponibles seulement en version « play money ». Parmi les  futures offres, il y a la compétition pour les bracelets WSOP et des satellites qui offrent des excursions à Las Vegas et des sièges aux événements WSOP.

Le jeu évoluera au fil du temps, par des mises à jour et des ajouts réguliers. En outre, une variété d’autres plateformes de jeu à caractère social seront lancées au niveau mondial.

Les World Series of Poker sont une série de tournois pour tous les joueurs. La diversité de races, d’ethnies, d’habiletés physiques et de sexes est ce qui différencie le poker des autres sports et activités concurrentielles. Pourtant, la participation aux tournois WSOP continue d’être majoritairement blanche et masculine. On a examiné plusieurs fois les raisons pour lesquelles les femmes ne jouent pas en grand nombre aux tournois à des buy-ins élevés. Ce qui est certain, c’est que les femmes ne représentent pas en moyenne plus de 5% des participants à un tournoi de poker.

La compagnie Harrah’s et les WSOP accueillent les femmes comme tout le monde, mais surtout, ils peuvent se targuer du Ladies No-Limit Hold’em Championship, un tournoi à 1.000$ destiné en exclusivité aux femmes. Cette année, les hommes s’y sont infiltrés aussi, car ils ont été autorisés à le faire par la loi, mais les organisateurs n’ont pas été enchantés. Ils ont promis de remédier à la situation et faire en sorte que « l’épreuve féminine » de poker des WSOP perdure dans les années à venir.

Mais le fait que le tournoi n’est pas encore officiellement ouvert à tous les joueurs, entame la réputation de son bracelet, qui devient l’un moins important et moins légitime. Harrah’s et les WSOP devront examiner la question à plusieurs niveaux avant les WSOP 2011, mais au lieu de préserver une tradition que certains jugent obsolète et sexiste, ils pourraient se concentrer sur la façon d’attirer plus de femmes aux 54 événements des tournois.

Le moyen le plus important de parvenir aux joueuses de poker est de collaborer avec des organismes qui promeuvent des événements pour les femmes: offrir de l’espace à ces groupes et les encourager à organiser des satellites ou d’autres promotions qui offrent des sièges aux événements WSOP.

Un autre moyen est que les organisateurs des tournois travaillent avec les organisations pour les femmes afin d’apprendre les préoccupations et les raisons pour lesquelles les joueuses hésitent à participer aux compétitions mixtes. Si elles craignent le harcèlement par les joueurs masculins, les organisateurs des WSOP peuvent faire une formation spéciale aux croupiers et au personnel pour être plus attentifs à ce type de conduite et pénaliser les pratiques d’intimidation aux femmes à la table de jeu.

Les WSOP tentent d’être accueillantes pour les femmes, mais ont tendance à le faire un peu maladroitement. Si l’on ne fait pas d’efforts plus importants, les joueuses devront tout simplement le faire par leurs propres moyens.