Archive for mars, 2009

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mar

Chaque joueur de poker aime bluffer. Il n’y a vraiment rien de plus excitant que de faire renoncer votre adversaire à une main qu’ils auraient gagnée si ce n’était votre bluff parfait. Malheureusement, le bluff est une stratégie utilisée souvent en excès et dont les débutants font abus. Cela coûte assez d’argent. Pour que votre bluff ne se transforme pas dans un désastre, vous devriez tendre l’oreille à quelques trucs.

Le bluff vous permet de décrocher quelques pots que vous n’auriez pas normalement décrochés, tout en ajoutant un facteur « d’imprévisibilité » à votre jeu. Par conséquent, quand vos adversaires ne sauraient pas dire si vous avez une main forte ou faible, cela ne pourra être que dans votre faveur. Moins vos adversaires vous connaissent, mieux est pour vous.

Avoir la capacité de trouver la meilleure occasion de bluffer vient de l’expérience à la table et non pas d’un décalogue qu’on doit lire et apprendre par coeur. Toutefois, cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas suivre quelques règles minimales. Pour réussir un bluff, votre jeu doit respecter deux critères:

Le premier: votre dernier mouvement dans la main en cause doit avoir été très fort. Par contre, la dernière action de votre adversaire doit avoir été faible. Si ces deux conditions ne sont pas remplies, votre bluff échouera. Si, à la différence de votre jeu, votre adversaire a eu un jeu faible, il est tout à fait sensé de penser que votre main est susceptible de gagner le pot.

En revanche, il est presque suicidaire d’essayer de bluffer quand c’est votre adversaire qui a joué fort, et pas vous. Tout simplement, ce sera contraire à la marche du jeu. Plus votre bluff est vraisemblable, plus vous avez des chances de succès. En plus de cela, agir après votre adversaire augmente la chance de succès de votre bluff, puisque vous aurez la possibilité de « calculer » si votre bluff vient au moment opportun.

Combien de fois faut-il bluffer?

En tout cas, pas aussi souvent que vous pourriez penser. Le bluff est une magnifique arme, mais seulement quand il est utilisé au moment opportun et dans la situation convenante. Si vous l’utilisez trop souvent, vos bluffs vont perdre la crédibilité et vous finirez par être prise au piège et perdre des jetons.

Alors, quand faut-il bluffer?

Vous devriez bluffer quand vous êtes certain que votre adversaire va abandonner. C’est une réponse un peu vague, en effet, mais il est vraiment la plus simple et la plus efficace. Mais il y a encore quelques autres trucs pour faire un bon bluff:

Il est préférable de bluffer aux petits pots que l’on est aux pots plus grands.

 Bluffer aux petits pots est beaucoup moins risqué, et, par conséquent, les résultats ne sont pas très néfastes quand les choses ne marchent pas. Si vous êtes débutant, ce conseil vous aidera beaucoup, car il vous permet de vous familiariser avec le bluff, sans trop risquer votre argent.

Bluffer au flop peut être très efficace.

Dans deux cas de trois, votre adversaire va manquer le flop. En outre, même si le flop ne leur est pas défavorable, il y a des chances qu’ils quittent, s’ils rencontrent trop de résistance. Il est beaucoup plus facile de renoncer et économiser l’argent que de risquer avec une main médiocre. Donc, si avant le flop vous étiez celui qui relançait, un nouveau pari peut être très efficace.

Evitez de bluffer pendant la rivière.

Cela ne veut pas dire que le bluff sur la rivière est toujours mauvais, mais la plupart du temps un tel bluff est une manoeuvre mal exécutée. Les joueurs bluffent sur la rivière dans un dernier essai désespéré de gagner la main, quelle que soit la façon dont ils ont joué jusqu’alors. Cela rend  le bluff tout à fait hors de propos et il est très facile à deviner si vous êtes un joueur sans expérience. Donc, comme règle générale, évitez le bluff sur la rivière, sauf si vous êtes certain de ce que vous faites.

La joueuse professionnelle de poker Jennifer Harman a organisé, la semaine passée, un tournoi de poker à but humanitaire, qui s’est déroulé à Reno, Nevada. Suite à l’événement, National Kidney Foundation recevra un don de 111,000$.

Les événements ont débuté mardi, avec un forum des maîtres du poker, suivi de la soirée « FullTilt Throw Down » – une partie hébergé par Doug Worton à Pearl Nightclub et sponsorisé par Silver State Wine & Liquor. L’action a commencé le jour suivant, bénéficiant d’une participation d’élite: Marco Traniello, Andy Bloch, Howard Lederer, Tiffany Michelle, Lacey Jones, Maria Ho, Linda Johnson, Todd Brunson, Roy Winston, Lee Watkinson, Lee Markholt, David Plastik, Gary « Debo » Debernardi, Shawn Van Asdale, Jan Fisher, Jeff Madsen et Marsha Waggoner, le commentateur ESPN Lon McEachern, Vida Blue et Tido Fuentes, les légendes du baseball, Jeff Brushie, champion du monde au snowboard et les vétérans NBA Michael Brown et Doug Lee. En tout, le tournoi a attiré plus de 300 participants, dont 22 équipes de dix joueurs ayant participé à la compétition « FullTilt Throw Down ». Le trophée a été gagné par « Team  2″, dont les membres ont reçu des packages de prix.

« C’est le plus large tournoi de charité que j’ai jamais organisé », a déclaré Harman. « La vague des souteneurs a dépassé toutes les attentes. Je ne peux pas remercier assez la communauté de poker pour sa générosité. » « Nous ne pouvions pas être plus heureux», a commenté aussi Christopher Kelley, le chef de la direction de National Kidney Foundation. « Cet événement a produit une énorme sensibilisation autour de notre cause ».

Le vainqueur individuel du tournoi a été William Roberts, de Reno, Nevada. Il a reçu un trophée en cristal Legacy Alliance, une entrée de 5,000$ à World Poker Challenge et une montre Curtis & Co. « «C’est toujours super de jouer au poker pour une bonne cause», s’est exclamé Roberts, après sa victoire. «J’ai été bien heureux d’y participer.  Jennifer a fait un excellent travail! »

Depuis le 9 mars, Full Tilt Poker est l’hôte d’une promotion censée offrir des places à l’Evénement Principal de WSOP, appelée « Race to The Main Event ». La course prendra fin au jour de 21 juin, une date jusqu’à laquelle la salle de poker aura offert un total de 50 sièges pour le principal événement des plus larges séries de poker du monde. Chacun de ces sièges vaut 10,000$.

Chaque journée de promotion a un programme très aggloméré. A l‘aide des « Rounds 1″, qui se déroulent plusieurs fois par jour, on peut gagner son billet pour le deuxième tour des freerolls. Ce deuxième tour a lieu quatre fois par jour et offrent une place aux freerolls finaux, organisés tous les dimanches. Dans le cas où vous parvenez à gagner l’une des trois premières places à la finale, à 16:30, l’heure des Etats-Unis, on gagne directement son billet au Main Event WSOP.

D’ailleurs, la procédure pour entrer dans la finale de FTP peut être considérablement améliorée. Par exemple, si vous effectuez votre premier dépôt sur Full Tilt Poker, ou si vous parvenez à parrainer un autre joueur qui devient le client du site, vous obtiendrez tout de suite un billet pour le deuxième tour des freerolls.

Il est également possible de contourner les deux premiers tours. Si vous réussissez à gagner 3000 points Full Tilt durant une semaine de qualification, vous obtiendrez immédiatement un billet pour la finale hebdomadaire.

Le défi lancé aux joueurs de poker par Tom Dwan, une compétition connue sous le nom de « durrrr challenge » a démarré avec beaucoup d’enthousiasme et de remous dans le monde du poker. Maintenant, ça semble aboutir en queue de poisson.

Bref, le propos est le suivant: Tom « durrrr » Dwan a lancé un défi à ses collègues – professionnels ou amateurs du poker, selon lequel toute personne qui pourra joueur 50,000 mains contre lui, à 200$/400$ ou plus et sortira gagnant de la compétition, recevra 1,5 millions de dollars. Si, par contre, c’est lui qui gagne, son adversaire lui payera 500,000$.

Un bon nombre de joueurs ont annoncé leur participation. Par exemple, Patrick Antonius, qui a relevé le gant. Les salles de poker ne sont pas restés non plus les bras croisés. Full Tilt a créé huit tables spéciales justement pour les compétitions.

Le problème est que les mains jouées jusque maintenant ne représentent même pas 10% de l’objectif final de 50,000 mains. On n’a plus joué pour le défi depuis le 1er mars et on doute que le concours soit terminé:

« Nous envisageons sérieusement la possibilité de faire un concours supplémentaire pour deviner le nombre des mains que durrrr et Patrik vont jouer. Ou peut-être le jour où ils vont faire l’annonce officielle qu’ils quittent la compétition. L’un et l’autre pourrait être également intéressant. Il est toujours moins probable que le premier concours de « prédiction » reste valide. »

Quoi qu’il en soit, les « spectateurs » commencent à perdre la patience. Pour l’amour de ce million et demi de dollars, il serait bon que les joueurs fassent l’effort des 50,000 mains jusqu’au bout. Espérons que cela arrivera…